Syndicat mixte du bassin de l'Agout

Présentation du bassin > Les différents usages : L'activité agricole

Les différents usages : L'activité agricole


L’activité agricole est prépondérante et caractérise l’identité du bassin de l’Agout.  

Les surfaces agricoles utiles (SAU) occupent environ 190 000 ha soit 54% de la surface du bassin.

Le nombre d’exploitations en 2000 est de l’ordre de 4 400 pour un nombre d’actifs estimé à 5 700. Ce nombre a subit une baisse de près de 15% entre le recensement agricole de 1988 et celui de 2000. Cette tendance tend à s’affirmer durant la dernière décennie.

Les activités agricoles par sous bassin se répartissent ainsi :

 

Sous bassin SAU (ha) Surface cultivée (% SAU) Surface irriguée (% SAU) Surface d’élevage*
(% SAU)
Agout amont 42 624 19,62% 1,69% 78,39%
Agout aval 33 923 76,03% 17,27% 14,98%
Thoré 16 681 16,58% 5,73% 81,39%
Sor 31 428 66,41% 12,02% 27,37%
Dadou 65 914 45,60% 6,51% 49,17%
 

*Surface d’élevage : la surface consacrée à l’élevage estimée en additionnant les surfaces toujours en herbe et celles consacrées aux fourrages
 

La zone de montagne et de piémont (Agout amont, Thoré et amont du Dadou) est principalement concernée par l’agriculture d’élevage. Il existe toutefois une différenciation dans les monts d’Alban qui sont caractérisés par une mise en culture des plateaux, les fonds de vallées étant occupés par des prairies et des boisements. L’élevage est essentiellement bovin (viande ou lait) avec une estimation de 144 000 têtes en 2000. Une production d’ovins et de caprins (289 800 têtes en 2000) est plutôt localisée sur l’est du bassin alors que la production de volailles est concentrée autour du canton de Puylaurens. La production de porc (21 000 en 2000) est bien présente dans la partie centrale et Est du bassin.

 

La partie plaine (Agout aval, aval Dadou et Sor) est essentiellement de la céréaliculture associée parfois à de l’élevage. Le choix de production est fortement lié à la possibilité d’irrigation. En effet, en 2000, les surfaces irriguées représentent 8,2% de la SAU, en hausse de 24% par rapport à 1988. Cette hausse masque des disparités géographiques :


L’analyse du diagnostic est limitée par le manque de données officielles récentes puisque le RGA date de 2000 sans réactualisation depuis à notre connaissance.

Haut de page